L’accompagnement des élèves DYS

Depuis que je me forme en Neurosciences et que je pousse ma réflexion et mon expertise pédagogique, je découvre des incohérences qui me laissent assez perplexe. En tant qu’enseignante et formatrice passionnée, je m’évertue à toujours adapter au mieux mes méthodes pédagogiques, j’essaye autant que faire se peut, de travailler en faisant de la pédagogie différenciée, en m’adaptant au plus près du fonctionnement d’apprentissage de chacun de mes étudiants, même si cela est parfois difficile. Questionnement Cependant, je me rends compte que je ne m’étais jamais posé une question, véritablement nécessaire lorsque l’on enseigne. Cette question est la suivante : « Ai-je des étudiants présentant des troubles de l’attention, tels que la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie (pour ne citer qu’eux) dans ma classe ? » La réponse à cette question, si elle est positive, va me permettre d’adapter encore mieux mon enseignement. Mais, si personne ne pose cette question, si le corps enseignant n’est même pas au courant que de tels troubles peuvent faire partie d’un individu présent dans le groupe classe, alors comment faire pour adapter l’apprentissage ? Comment faire pour donner la même chance à cet élève qu’aux autres ? Comment faire pour comprendre qu’une mauvaise orthographe par exemple n’est pas du fait d’un manquement au socle commun des connaissances, ni même à de la fainéantise, ou encore à un manque de concentration ou de volonté, mais que l’origine de ces erreurs se trouve être un trouble, une dysorthographie ? Exemple « copie de bac » J’ai vu, de mes propres yeux, une copie de baccalauréat, le candidat devait réaliser une dissertation. Ce candidat disposait d’un tiers temps comme cela est...